<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558</id><updated>2012-02-17T02:53:38.412-08:00</updated><category term='Storia infinita .....della Vita'/><category term='Que s&apos;est-il passé avant le Big Bang ?'/><title type='text'>Ce Miracle Vivant ! ...</title><subtitle type='html'>Un Blog particulier, destiné à tous ceux qui en plus de vivre, se posent la question fondamentale "a qui devons nous LA VIE ?" et cherchent ! ….. Et aiment ! Et honorent ainsi la vie !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-2712422168758999200</id><published>2011-03-28T06:48:00.000-07:00</published><updated>2012-02-05T08:39:29.732-08:00</updated><title type='text'>L'IMPROBABLE MIRACLE D'EXISTER !....</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-YWlul3awwiQ/Ty6wsO-jqzI/AAAAAAAAAWk/UBenrFJg1bY/s1600/Rose.bmp" imageanchor="1" style="clear:left; float:left;margin-right:1em; margin-bottom:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://4.bp.blogspot.com/-YWlul3awwiQ/Ty6wsO-jqzI/AAAAAAAAAWk/UBenrFJg1bY/s320/Rose.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;LE CERVEAU EST UN MODEL INLATIONNAIRE QUI EXPRIME EN SYNTHEZE&lt;br /&gt;LA CAPACITE DE IMMAGINER ET  PENSER PAR SIMPLE COMBINAISONS&lt;br /&gt;ABSTRAITES QUE DE ZERO (NAISSANCE) ASSOCIATIVEMENT (un rien de plus que zéro associé et cumulé) ETABLIT  PAR EFFET AVALANCHE LA MATURITEE DU CERVEAU DE L’ADULTE.&lt;br /&gt;COMME L’UNIVERS INFLATIONISTE  QUE DE ZERO, (INCAPACITE DU VIDE ABSOLU DE DEMEURER INHERTE ET ABSOULEMENT INACTIF IMPRODUCTIF) LANTEMENT ET PROGRESSIVEMENT (EN MACRO ECHELLE ) CONDUIT AU TOUT QUE NOUS SOMMES !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'improbable miracle d'exister&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'existence de l'univers est un miracle (une singularité), l'existence de la matière est un miracle (un défaut dans l'être), l'émergence de la vie est le miracle qui répond au miracle d'un monde improbable. L'indétermination de l'existence constituant notre liberté précède toute détermination, toute matière, toute vie, toute information, tout sens. Notre monde est un monde d'événements largement imprévisibles. Notre vie est un miracle fragile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le miracle permanent&lt;br /&gt;Il y a déjà longtemps que la théorie quantique et les lois du chaos (Prigogine) ont introduit l'indéterminisme dans la physique. Cela n'en constitue pas moins une anomalie dans une conception entièrement déterministe du monde. La liberté semble impossible dans ce monde de la science, tout comme dans le monde divin d'ailleurs. Lorsque la causalité règne, la fin est donnée en même temps que l'origine, et lorsque la finalité est toute puissante rien ne fait obstacle à sa réalisation, le temps n'existe pas. Les théories de l'histoire semblent ainsi contradictoires sous ces formes désincarnées. Bergson a montré pourtant que nous n'appartenons ni au monde prévisible de la science, ni au monde arbitraire des dieux. Notre monde, le monde de la vie, c'est celui de la durée c'est-à-dire d'un temps incertain livré à la surprise et à l'attente, monde d'événements, d'imprévus, d'essais et d'erreurs dont nous essayons de tirer enseignement. Ce que je voudrais montrer, c'est que, loin que ce soit dû à un défaut de la science, il n'y a pas d'autre monde pensable qu'improbable, contingent, impossible même. L'existence est un miracle sauvé du néant, la liberté et l'indétermination sont une donnée plus originaire de notre temporalité que le déterminisme des lois physiques, biologiques ou sociales.&lt;br /&gt;Basarab Nicolescu définit le miracle de façon suggestive comme l'intervention d'un niveau dans un autre niveau. C'est aussi la définition du stress et des catastrophes mais il n'y aurait ni stress, ni catastrophe, s'il n'y avait d'abord le miracle d'exister (y aurait-il une théorie des miracles, sorte de théorie de la gouvernance, comme il y a une théorie des catastrophes?). Il y a donc à la fois miracles et catastrophes, aubaines et injustices plutôt que l'application morne de la Loi. C'est ce qui fait le caractère d'indétermination de notre monde. Mieux, c'est à mesure même que les lois du monde sont incertaines qu'elles nous concernent et nous préoccupent. Seules nous intéressent les questions qui nous résistent. Si on ne connaissait pas l'injustice, on ne se soucierait pas de justice, comme le disait déjà Héraclite. Le ratage est premier : c'est le péché originel, il n'y a pas d'harmonie préalable. Non seulement nous sommes dans un univers de lois imparfaites, d'une indétermination relative, mais il ne peut y en avoir d'autre parce que, comme nous le verrons, l'improbabilité c'est non seulement la durée mais c'est aussi l'information, la matière, la vie et la liberté. Nous vivons dans un monde imparfait, miraculeux et catastrophique à la fois, qui dépend largement de nous, de notre action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La singularité physique&lt;br /&gt;On ne peut pas dire que les physiciens rendent compte de l'existence du monde que leurs expériences supposent toujours comme point de départ. A l'origine du big bang, on nous parle d'une singularité ou d'une instabilité, ce qui veut dire simplement que ça ne devrait pas exister. Le monde commence par une anomalie inexplicable qui est déjà celle de l'être. Ensuite il semble que le déterminisme retrouve ses droits, permettant de remonter aux premières secondes de l'univers. Sauf que ces lois prévoyant la création d'autant d'anti-matière que de matière, encore une fois rien ne devrait exister. Il faut que l'instabilité originelle se répercute en léger déséquilibre en faveur de la matière pour qu'il y ait quelque chose plutôt que rien. Bien sûr la physique peut enregistrer cette création de matière, l'intégrer dans ses équations, elle ne l'aura en aucun cas justifiée. De même ces équations dessineront à partir de là un univers homogène alors que, s'il y a une histoire de l'univers c'est que de très légères différences de densité vont s'accentuer sous l'effet de la gravitation. Voilà encore ce que les calculs ne peuvent expliquer vraiment, encore moins prévoir, sinon réintroduire dans leurs formules le fait d'une différenciation, d'une brisure de symétrie. A chaque fois, il faut reproduire le geste de création du monde, de son évolution, de ses composants qui ne sont pas déduits mais mesurés et réajustés. Là où, pour les équations, il ne devrait y avoir rien, nous devons constater qu'il y a quelque chose, impossible mais bien réel et pris désormais dans des lois implacables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière l'illusion d'un déterminisme total, la physique se constitue donc par intégration de niveaux d'indéterminations constatés empiriquement. C'est l'acquis des théories du Chaos, il me semble (temps de Lyapounov au-delà duquel on change d'échelle, les divergences deviennent exponentielles, "sensibles aux conditions initiales"). En tout cas, on peut dire que le résultat est là, malgré le déterminisme des lois physiques, l'univers est un milieu d'indétermination, de différenciations et de changements (cycliques, continus, exceptionnels), ce n'est pas un univers d'équations, ce n'est pas un univers homogène où il ne se passe rien. Au contraire, toutes sortes de combinaisons se produisent introduisant un plus haut niveau d'indétermination au fur et à mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute existence semble se glisser entre les mailles des lois physiques, les transitions entre niveaux d'organisation, leurs marges. On peut dire que l'indétermination initiale s'est transmise au niveau phénoménal mais il faut souligner, qu'à chaque fois, c'est le caractère improbable de l'être qui le constitue en phénomène, en objet pour la physique qui en cherche les lois. Ce n'est jamais le déterminisme ou le calcul qui peuvent fonder une existence quelconque, mais l'événement dans sa singularité aussi singulière que la naissance du monde. Toute existence fait exception, présence étonnée d'une absence. C'est ce qu'on peut faire dire à la formule de Thomas d'Aquin "Dieu est l'acte même d'exister", chaque existence est un miracle, le monde est en perpétuelle création, mais un tel Dieu se réduit aux caprices du hasard, il ne porte aucune intention et n'est pas de ceux qu'on peut prier ou fléchir.&lt;br /&gt;Le hasard et l'indétermination, l'imprévisibilité de l'univers font partie intégrante de la physique, pas seulement dans les constantes de l'univers mais dans tout ce qui donne durée à ses phénomènes. Il ne s'agit en aucun cas de mettre en doute l'universalité des lois de la physique mais de constater qu'elles sont la conséquence d'un "défaut dans l'être", comme on peut qualifier la matière de façon assez gnostique. L'indétermination est première. J'ai même tenté l'hypothèse que les fermions (électrons, quarks), qui forment la matière, ne sont qu'un défaut de transmission de l'énergie, son inertie, l'ombre de la lumière (ce qu'exprime littéralement la formule E=mC2). La matière ne serait qu'impair, ratage, singularité. On n'explique jamais son existence elle-même, seulement ses causes à rebours et ses conséquences rigoureuses. On ne déduit pas l'existence des planètes (sinon par leur influence sur d'autres planètes), on constate leur présence. C'est d'ailleurs ce qui fait le caractère expérimental de la physique. Aristote disait déjà qu'il serait bien ridicule de vouloir prouver la nature dont nous provenons, mais à la prendre pour un fait préalable avec notre présence de sujet connaissant (principe anthropique), il faut admettre qu'il y a beaucoup de faits indéductibles que nous devons prendre en compte à tous les niveaux de la réalité, et qui forment presque autant de disciplines séparées. Le monde matériel est vraiment façonné par des quasi-hasards en une exubérance de formes, condition de sa diversification et de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que la vie&lt;br /&gt;La vie ne serait ainsi que l'effet en retour de l'improbabilité du monde, miracle qui répond au miracle. Effet de l'indétermination créé par l'univers physique et qui, devenu affect d'un corps, suscite des stratégies d'adaptations et d'apprentissage se modelant sur les fluctuations matérielles et les flux d'énergie, prolongation sans doute des structures dissipatives mais fondée sur l'information. En tout cas, c'est un fait, la vie est une forme qui se conserve, se renforce, se reproduit contre l'entropie "naturelle" en s'adaptant au milieu, faisant face à l'imprévu avec une grande part d'indétermination constituant son dynamisme même, sa générosité. Il faut souvent des milliers d'oeufs pour avoir quelques poissons ou quelques tortues qui arrivent à l'âge adulte. Si tout était tout le temps pareil, rien ne bougerait, il n'y aurait pas de vie. S'il n'y avait aucune loi, rien ne pourrait durer. La vie produit un foisonnement de formes qui durent dans un monde qui possède une certaine stabilité mais qui est aussi habité d'indéterminations et de mouvements, de hasards que la vie ne fait que multiplier. La vie est la durée comme telle, affrontant un avenir imprévisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie est un phénomène complexe tellement improbable, la cellule échappant à tout réductionnisme, qu'on sait bien qu'il n'y a pas de génération spontanée : la vie est toujours produite par la vie. Il faut y insister pourtant, ce n'est pas la vie qui introduit l'indétermination de l'être, elle se construit plutôt dessus (ou tout contre), identité qui se reproduit dans le changement, ce qui constitue sa durée. Cette durée de la vie s'installe dans une temporalité déjà constituée par une évolution planétaire chaotique, le miracle de la vie répond au miracle de la Terre, son destin singulier. L'histoire de la vie est l'histoire de la planète avec ses cataclysmes, ses bouleversements climatiques, ses marées, les cycles lunaires et les cycles des saisons. L'improbabilité de la vie est une réponse à l'improbabilité du monde physique, une tentative d'y répondre au moins et dont la persistance signe une réussite certaine. Le miracle de la vie a résisté jusqu'ici à toutes les catastrophes. Ce qu'il faut comprendre c'est qu'on passe de la dérive des lois physiques, leur indétermination réelle (et non pas formelle), à un processus vital qui se confronte à cette indétermination pour tenter de s'y soustraire en se multipliant et en essayant de maintenir, face aux aléas de la vie, une homéostasie intérieure (homéostasie relative car un dynamisme doit être préservé) par régulation, plasticité et prévoyance impliquant les différentes façons de se maintenir identique dans le changement. La vie est la nostalgie de l'unité déchirée par la contingence de l'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie prend l'indétermination à revers, si l'on peut dire, par ce qu'on appelle l'adaptation qui tente d'y répondre, réduire l'indétermination en ne se laissant pas faire, réagir plutôt que subir. Toutes les stratégies d'adaptation ne sont pas viables, mais la vie ne sera jamais la mort inerte. Il n'y a pas de vie passive, sans pour-soi, sans activité, sans dynamisme, sans une sorte de liberté même. Toute vie s'inscrit dans un cycle plus large, comme la plante de la graine à la fleur et au fruit, c'est la stratégie globale qui compte. Cette dynamique sous-jacente devient avec le passage à l'animalité une finalité plus explicite puisqu'on peut dire, qu'au moins lorsqu'il y a proie, la vie est ce qui pose un objectif pour l'atteindre (désir, exploration, apprentissage, approche).&lt;br /&gt;Pour faire face à l'indétermination, aux hasards des changements d'environnement, la vie se caractérise d'abord par la sensibilité c'est-à-dire par une non-indifférence, une présence/absence qui fait sens interne, rapport à l'extérieur, sa variabilité, dont la contrepartie est un sentiment du propre et du non-propre, du bon et du mauvais, constituant l'irritation. Sans la reproduction, la régénération (et la sexualité), la vie ne durerait pas longtemps. Ainsi, la vie ne se comprend qu'à être tournée vers un extérieur (sensibilité, irritation, reproduction), qui n'est pas toujours pareil. La vie est attentive à des événements imprévus, temporalité vécue dans son indétermination, sa durée éphémère.&lt;br /&gt;Pour Hegel sensibilité, irritation et reproduction ont bien pour caractère de se prendre soi-même comme fin. Pour qu'il y ait vie, il faut que l'unité vitale se fasse désir, ce qui ne va pas sans réflexion. "La réflexion dans l'action ou dans la réaction et l'action ou la réaction dans la réflexion sont justement ce dont l'unité constitue l'organique". C'est, par avance, l'unité de la conscience de soi, déjà présente primitivement dans le feed back, la rétroaction comme premier niveau de "réflexion" et donc de finalité et de "conscience". Bien sûr, il y aura d'autres stades à franchir avant que cela ne se manifeste vraiment comme tel. Il n'empêche qu'il n'y a pas de vie sans finalité ni forme de conscience, au moins dans toute forme de prédation (sélective) où le manque se projette en désir, en exploration, en recherche orientée. Il ne devrait pas être si difficile d'admettre l'émergence de la finalité comme propriété de la vie. La finalité a une cause, un affect, mais elle introduit un autre ordre de causalité, subjective, l'action des idées, de la mémoire dont la cybernétique et la théorie des systèmes sont la formalisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème des finalités, c'est plutôt qu'il y en a plusieurs ! L'unité de la vie fait problème, divisée en vie universelle du genre, ou de l'espèce, et vie universelle comme être singulier ou individu universel, marqué par la différence et la finitude, dans une temporalité et un apprentissage spécifique. Cette individuation de la vie est inséparable de l'imprévisibilité de l'avenir qui fait de chacun le veilleur de l'humanité, mais nous divise entre pour-soi et pour-nous.&lt;br /&gt;La question n'est pas de savoir si on est déterminé par mille choses, ce qui est évident, mais qu'un effet biologique autant qu'émotionnel, un affect, engendre des causes finales, rebondit en tentatives de revenir à l'équilibre qui enclenchent une série de conséquences, de stratégies apprises, effet d'une liberté tâtonnante. Réponse à l'indétermination, la vie est créatrice d'indéterminations bien supérieures encore, ce qui ne veut pas dire sans causes ou arbitraires. Malgré tous les déterminismes, la vie consiste dans une finalité particulière opposée au monde des causes, sujet opposé à l'objet, prédateur à sa proie dans une lutte indécise. On vit dans un monde d'événements, une durée limitée, l'incertitude de l'avenir et de notre fin. C'est à cela que la vie doit faire face par un apprentissage qui dépend de chacun, et donc aussi la signification que prend l'expérience commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Information et improbabilité&lt;br /&gt;Pour Rossi "la vie est une qualité de la matière qui surgit du contenu informationnel inhérent à l'improbabilité de la forme". C'est une autre façon de définir la vie comme apprentissage de l'imprévisibilité, réactions conditionnelles (sortes de transistors chimiques) mais en introduisant le concept d'information c'est une nouvelle radicalisation de l'importance donnée à l'improbable. En effet, nous avons vu qu'il n'y a pas d'univers sans indéterminations et que le miracle de la vie répondait à l'improbabilité du monde, mais le concept d'information se réduit à cette improbabilité même. Physiquement, ce qui fait une information (un bit) c'est une "redondance improbable" qui permet d'identifier un signal, le détacher du bruit de fond. Sémantiquement surtout, ce qui fait la valeur d'une information c'est son caractère improbable, exceptionnel, capable de causer un changement de comportement et non pas un caractère répétitif et monotone. D'ailleurs au niveau du cerveau, les signaux répétitifs sont en général ignorés. L'information c'est l'écart par rapport aux habitudes, c'est la nouveauté, l'exception et non la règle. Ce n'est pas seulement pour les médias que l'information c'est la singularité, l'événement, les catastrophes, et non pas les trains qui arrivent à l'heure. L'objet de la théorie de l'information ou de l'informatique, c'est l'erreur, le bug, l'imprévu, le bruit. Le caractère d'exception de l'information rend simplement explicite le caractère d'exception de toute existence au-delà de la matière et de l'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui définit l'information c'est de réduire l'incertitude, ce qui suppose une incertitude préalable et généralisée. Dans un monde déterministe, il n'y a pas d'information ni de vie, ni d'histoire, seulement des processus continus se poursuivant à l'infini. Il n'y a pas d'information dans un monde lisse, de lois implacables sur lesquels nous n'aurions pas de prise. L'information s'oppose à l'entropie comme un système ouvert s'oppose à un système fermé, l'organisation active à la désorganisation subie. L'information sur l'état du monde se mesure à ce que peut en faire le destinataire pour sauver sa peau, passer entre les gouttes, s'adapter ou résister. L'information s'adresse à une liberté, c'est-à-dire à une réaction imprévisible car ne pouvant répondre à la nouveauté qu'en appliquant des analogies apprises, et qui sont donc changeantes selon les individus et leur histoire. Certes, ce n'est pas une version glorieuse de la liberté que ce tâtonnement à l'aveuglette qui n'a rien de la parcelle de puissance divine, constituant plutôt ce que Herbert Simon appelle une "rationalité limitée" (ni pur calcul ni caprice) mais l'apprentissage est difficilement réductible à un quelconque déterminisme, cette durée vécue n'a rien du temps insensible et froid de la physique. Pas d'existence, pas de matière, pas de vie, pas d'information sans cette création d'improbables miracles, d'oscillateurs chaotiques, de bifurcations, de centres de décisions et d'apprentissage. De même que l'analogie nous aide et nous trompe à la fois, de même, nous n'aurions pu vivre dans un monde qui ne soit d'un déterminisme imparfait et donc inquiétant. L'information est l'autre face de notre fragilité, notre dépendance d'un réel extérieur qui nous échappe et qu'on essaie de comprendre et d'apprivoiser. L'information, c'est tout ce qu'on ne sait pas de l'existence, tout ce qui nous étonne, nous menace ou nous sauve, c'est l'énigme du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Donner sens&lt;br /&gt;Comme l'intervention de notre liberté est gagnée sur notre ignorance du monde ou son caractère imprévisible, comme on voudra, le sens est gagné sur le non-sens du monde, finalités humaines opposées aux causalités des choses. Le sens des mots s'oppose à l'indétermination du monde pour le comprendre, le domestiquer et l'orienter, négativité active de la vie. Causalité et finalité sont les deux faces de l'objet et du sujet, du réel et de la vie comme introjection et projection. Le sens ne peut donc être objectif, déterministe, extérieur alors qu'il est conquête de la liberté et du savoir sur l'improbabilité de l'être, il ne peut s'imposer, cela ne veut pas dire que ce pourrait être n'importe quoi. Le sens est une forme de résistance à l'information, de persistance dans l'être, de mémoire, d'apprentissage, d'intégration des événements qui nous surprennent. Construction toujours improbable et pourtant essentielle d'un univers culturel, d'un langage commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La notion d'instinct s'identifie à la fonction vitale, le savoir impliqué par notre survie, mais n'explique absolument rien, pure constatation extérieure. En introduisant la nécessité de l'étayage de la pulsion, Freud aborde le côté subjectif des réponses instinctuelles vitales et leur décalage plus ou moins grand avec leur utilité reproductrice qu'elles ne visent pas directement. Il ne suffit pas de vivre ni même de jouir, il faut faire sens avec le jouis, y mettre les formes (symboliques). Le désir qui permet d'internaliser la finalité vitale et reproductrice, de l'assumer, a une fonction de leurre par rapport à la causalité biologique. Cela n'empêche pas que le monde du sens dès lors qu'il émerge a une dignité ontologique qui n'est pas inférieure à celle de la vie et de ses lois, pas plus que la vie serait moins digne d'attention que les lois physiques immuables dont elle est dépendante mais dont elle se distingue. Pour être entièrement subjectif, le monde du sens n'en est pas moins entièrement objectif aussi, bien qu'il soit sans doute plus encore le règne de l'exception et de l'impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le niveau individuel soit un niveau essentiel, pour nous, ne peut supprimer l'évidence qu'il n'y a pas de corps solitaire, encore moins d'être parlant isolé des autres. L'opérateur de socialisation ne fait pas mystère, on n'a même pas à se demander ce qui pourrait nous attacher aux autres, impossible de s'en détacher, pris dans le langage, le sens commun, la mode du moment, jusqu'à notre désir comme désir de reconnaissance, dépendance insistante du niveau supérieur, du sens commun. "Penser est le commun" (Héraclite). Ce qui n'empêche pas, bien au contraire, que nous devons nous singulariser par des insignes, des attitudes, des apprentissages spécifiques à chacun. De Rimbaud à Lacan, la question de l'Autre a été enfin réglée comme nous constituant de part en part, même et surtout dans nos rivalités, notre narcissisme, un amour qui n'est pas aussi propre qu'on le dit ! L'humanité chevauche l'animalité par le langage qui l'universalise, ouvre l'individu au commun, à la mémoire collective, au flux ininterrompu d'informations, à "un autre monde", celui de la culture qui s'oppose à la nature, du symbolique qui n'est pas réel, monde virtuel, qui semble inconsistant sans existence sensible, ce qui ne l'empêche pas de peser de tout son poids.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre existence dans ce monde du sens n'est pas donnée, ni la reconnaissance. Le "sens de l'existence" n'est encore une fois qu'un improbable miracle, l'intervention d'une liberté, de l'au-delà, de finalités humaines opposées au non-sens des causes comme aux incertitudes de l'avenir, point de résistance au monde tel qu'il va. Toute individuation est dans cette activité, cette exception à la passivité ou à la norme. Il ne suffit pas de suivre pour exister. Le dynamisme de la vie c'est "construire un rêve qui résiste aux assauts du dehors comme à ceux du dedans. Chacun le fait puisqu'il persiste à vivre" dit merveilleusement François Favre, et, citant une alpiniste, "si j'ai de quoi être fier, c'est du choix de mes rêves, pas de leur réalisation" car il ne s'agit alors que d'un travail qui a toutes les chances de réussir s'il est mené résolument. Nous sommes responsables de nos finalités, de nos désirs, de la dignité de notre existence, sens revendiqué contre le néant qui nous entoure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pris dans l'individualisme comme idéologie collective, on s'imagine encore la mort comme apothéose héroïque et la vie comme un récit romanesque. Réaliser son désir, ce serait le réaliser à la fin, faire coïncider la finalité et l'être, finir en beauté (pourquoi pas en se faisant exploser), être justifié de sa vie, avoir rempli son rôle, avoir été responsable et voir s'ouvrir les portes du paradis. Mais le désir ne se réalise jamais, il ne trouve de satisfaction que momentanée et partielle. Le salut n'est pas individuel et il y aura toujours des problèmes à résoudre. Le but final n'est pas dans un avenir lointain, une société idéale, une gloire éternelle. Il s'agit toujours de risquer sa vie pour relever l'humanité de sa chute, de son désastre actuel, par notre attitude, notre lutte constante, notre constante vigilance. Le miracle doit être à chaque fois renouvelé qui ne deviendra jamais l'ordre des choses, même s'il a marqué nos mémoires et engage l'avenir. Pour donner un sens à notre vie, il faut se donner le temps lui-même, s'inscrire dans une histoire collective, une succession de miracles sans doute mais aussi et bien plus encore de massacres hélas, un long et douloureux apprentissage de l'inconnu. Il ne peut s'agir d'un progressisme passif mais seulement d'une opposition active au cours des choses, à leur dérive. Le but est déjà présent dans le rapport actuel à la totalité du monde et de l'histoire, à la signification qu'on y porte, l'affirmation de notre souveraineté pour le temps qu'il nous reste, garder la flamme d'une exception qui dure et ravive la mémoire des miracles passés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas d'apothéose de la vie, de but qu'il faudrait atteindre à la fin. Il n'y a pas de désir réalisé sur lequel il n'y aurait plus qu'à se reposer. La durée reste improbable, imprévisible, le sens exceptionnel. Temps qu'il reste à vivre, la vie est toujours devant soi. La vie continue, miracle permanent malgré la cruauté des temps, malgré tout, de ce qui pourrait ne pas être et auquel nous donnons encore une chance devant l'éternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Politique et liberté&lt;br /&gt;Ce n'est donc ni une caractéristique de la politique ou des sciences sociales, ni une caractéristique de notre temps, de vivre dans un monde incertain où notre intervention est décisive. En tout cas, si les miracles de la politique, pour être trop rares, ne sont pas plus étonnants que ceux de l'amour, chacun sait qu'ils ne se feront pas sans nous. Il n'y a aucun sens de l'histoire sans notre action décidée, notre révolte, notre résistance aux dérives spontanées, notre inventivité, notre lutte contre les évolutions qui nous menacent. C'est pourquoi les théories de l'histoire ne sont pas absurdes (l'avenir n'est que partiellement déterminé par un passé qui nous engage) et qu'on peut dire notre liberté réellement effective, bien que limitée à faire ce qu'il faudrait, agir au bon moment, aider au meilleur, éviter le pire. Comme individualité dans une aventure commune, notre rôle peut être crucial et faire basculer le monde, transformer nos défaites en victoires, nos faiblesses en forces. L'avenir n'est pas écrit et dépend de nous. Certes, nous ne pouvons pas choisir notre position ni notre passé, ni même inventer ce qu'il faut faire, et qu'il faut apprendre. Nous ne pouvons qu'empêcher que ne meure tout-à-fait la flamme de l'esprit et de la liberté, de la générosité de la vie et de son intelligence, pour la transmettre à un avenir tout aussi improbable et fragile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté c'est l'homme même, c'est la parole donnée et c'est la vie. Liberté trop contraignante sans doute, qui ne se prouve qu'en acte. L'homme est impossible, trop invraisemblable, déterminé par ses intérêts, ses instincts, sa logique... Il ne surgira pas du sommeil ou de nos complaisances, mais soudain, de la résistance de celui qui se dresse et dénonce. Parfois, le miracle se produit de l'indignation partagée qui nous voit de nouveau tous dans les rues à battre tambour pour la République. Peuple surgit de nulle part et qui retourne à son absence ne laissant derrière lui qu'un mirage qui continuera d'entretenir nos souvenirs et nos rêves, peuple qui manque trop souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'indétermination du monde nous menace toujours pourtant. Nous scrutons le ciel comme les marins la mer pour en éviter les écueils à venir, autant que nous pouvons. Ne ferons nous rien contre d'autres menaces, qu'on pourrait penser plus simples à résoudre puisque nous les produisons nous-mêmes : catastrophes climatiques et nucléaires, violences et misères, folies boursières ou politiques. C'est l'autre face du miracle de la liberté et de l'ignorance qui se retournent en désastres et en terreurs. Le principe de précaution consiste donc à nous appliquer collectivement les principes de notre survie individuelle, puisque vivre c'est être responsable de son ignorance, se confronter à l'inconnu, explorer son environnement, évaluer les possibles. Devenir responsables de ce que nous faisons c'est accéder à une liberté réflexive au niveau collectif, sans laquelle il n'y a pas de liberté individuelle effective, de possibilité de choisir son avenir. On sait à quel point c'est improbable, ce n'est pas une raison, on l'a vu, pour y renoncer et sauver ce qui peut l'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique en tant que mobilisation collective a une fonction vitale, écologique, cognitive. La collectivité est un rempart contre la menace extérieure en même temps qu'unité de représentation, langage partagé. Cette dimension cognitive de la politique dans la construction de l'avenir, implique désormais un rapport transversal aux sciences qui est déjà épistémologie et philosophie, soupçon sur le savoir, reconnaissance de la part d'ignorance et d'idéologie qu'il garde en son coeur mais aussi de la fragilité du monde. Tout savoir étant construit socialement, pris dans le paradigme de l'époque, il y a une question sociale de la science qui doit être discutée publiquement et faire l'objet d'un débat politique, d'une contre-expertise. La nécessaire construction d'une démocratie cognitive exige à la fois d'apporter à la démocratie le savoir disponible, son effectivité, et de débattre démocratiquement (donc philosophiquement) des objectifs des techno-sciences et de leur signification humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est là encore dans le domaine de l'impossible, et donc d'une existence qui insiste. Il faudrait abandonner en effet la passion de l'ignorance, du refoulement, du nihilisme, du scepticisme, du relativisme qui voudraient nous faire croire comme vérité qu'on ne sait rien du tout, même ce qui crève les yeux ! que la misère n'est pas la misère, que le capitalisme n'y est pour rien ni dans la dégradation du climat ! Au contraire, nous avons besoin d'une "docte ignorance" toute de prudence et de précaution, ne renonçant pas à savoir concrètement ce qui se passe, interrogeant les sciences, mais découvrant toujours plus l'étendue de son ignorance à mesure même qu'elle progresse dans la compréhension concrète et détaillée de la situation, plages d'inconnu qui se découvrent entre les connaissances établies, contrées inexplorées, possibilités insoupçonnées qui nous attendent encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n'avons pas le choix, nous sommes libres et nous avons les yeux ouverts. Il nous faut passer de l'histoire subie, avec son cortège de malheurs, à l'histoire conçue préservant l'avenir en faisant face à l'indétermination du monde et aux conséquences de notre industrie avec notre fragilité, notre improbable prétention d'humanité, cause aussi de tant de ravages (ce serait un nouveau crime de l'oublier). Nous devons apprendre à apprendre, prendre beaucoup de précautions, mais rapidement face à ce qui n'est plus hélas improbable des conséquences de notre mode de production et de notre puissance déchaînée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout phénomène laissé à lui-même va à sa perte selon les lois de l'entropie universelle. C'est ce monde imparfait et fragile qui est dans nos mains et auquel nous devons redonner sens, manifester notre liberté vivante en le sauvant de sa destruction, le rendre plus durable pour continuer l'aventure humaine. Nous devrons faire des miracles à hauteur des catastrophes annoncées. Question d'humanité, question d'honneur, de coeur et de raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REFERANCES LES PLUS PROCHES A LA SOMME DE MES INTUITIONS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Predicting the cosmological constant with the scale-factor cutoff measure.&lt;br /&gt;Andrea De Simone, Alan H. Guth (MIT, LNS) , Michael P. Salem, Alexander Vilenkin (Tufts U., Inst. of Cosmology) . MIT-CTP-3934, May 2008. 16pp.&lt;br /&gt;e-Print: arXiv:0805.2173 [hep-th]&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Cited 1 time&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;2) Emergence of Oscillons in an Expanding Background.&lt;br /&gt;E. Farhi (MIT, LNS) , N. Graham (Middlebury Coll. &amp;amp; MIT, LNS) , Alan H. Guth, N. Iqbal (MIT) , R.R. Rosales (MIT) , N. Stamatopoulos (Middlebury Coll.) . MIT-CTP-3924, Dec 2007. 13pp.&lt;br /&gt;Published in Phys.Rev.D77:085019,2008.&lt;br /&gt;e-Print: arXiv:0712.3034 [hep-th]&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Cited 2 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;3) Eternal inflation and its implications.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-3811, Feb 2007. 21pp.&lt;br /&gt;Presented at 2nd International Conference on Quantum Theories and Renormalization Group in Gravity and Cosmology (IRGAC 2006), Barcelona, Spain, 11-15 Jul 2006.&lt;br /&gt;Published in J.Phys.A40:6811-6826,2007.&lt;br /&gt;e-Print: hep-th/0702178&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Cited 17 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;4) Eternal inflation, bubble collisions, and the persistence of memory.&lt;br /&gt;Jaume Garriga (Barcelona U.) , Alan H. Guth (MIT, LNS &amp;amp; MIT) , Alexander Vilenkin (Tufts U., Inst. of Cosmology) . MIT-CTP-3800, Dec 2006. 27pp.&lt;br /&gt;Published in Phys.Rev.D76:123512,2007.&lt;br /&gt;e-Print: hep-th/0612242&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 13 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;Phys. Rev. D Server&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;5) Constraining Torsion with Gravity Probe B.&lt;br /&gt;Yi Mao, Max Tegmark, Alan H. Guth, Serkan Cabi (MIT, LNS) . Aug 2006. 26pp.&lt;br /&gt;Published in Phys.Rev.D76:104029,2007.&lt;br /&gt;e-Print: gr-qc/0608121&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Cited 11 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;Phys. Rev. D Server&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;6) A relativistic quark model for mesons based on numerical solutions of the bethe-salpeter equation.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS &amp;amp; Princeton U.) . 1974.&lt;br /&gt;Published in Annals Phys.82:407-448,1974.&lt;br /&gt;LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 10 times&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;7) Inflationary cosmology: Exploring the Universe from the smallest to the largest scales.&lt;br /&gt;Alan H. Guth, David I. Kaiser (MIT, LNS &amp;amp; MIT) . MIT-CTP-3594, Feb 2005. 16pp.&lt;br /&gt;Published in Science 307:884-890,2005.&lt;br /&gt;e-Print: astro-ph/0502328&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 6 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;ADS Abstract Service&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;8) Rotating brane worlds and the global rotation of the universe.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) , Ali Nayeri (MIT, LNS &amp;amp; Florida U., Inst. Fund. Theor.) . MIT-CTP-3575, Dec 2004. 4pp.&lt;br /&gt;e-Print: hep-th/0412114&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 1 time&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;9) Inflation.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT) . MIT-CTP-3416, Apr 2004.&lt;br /&gt;To appear in the proceedings of Carnegie Observatories Centennial Symposium. 2. Measuring and Modeling the Universe, Pasadena, California, 17-22 Nov 2002.&lt;br /&gt;Published in *Pasadena 2002, Measuring and modeling the universe* 31-52&lt;br /&gt;e-Print: astro-ph/0404546&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 17 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;10) Inflation and cosmological perturbations.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-3340, Jun 2003. 23pp.&lt;br /&gt;Talk given at Workshop on Conference on the Future of Theoretical Physics and Cosmology in Honor of Steven Hawking's 60th Birthday, Cambridge, England, 7-10 Jan 2002.&lt;br /&gt;Published in *Cambridge 2002, The future of theoretical physics and cosmology* 725-754&lt;br /&gt;e-Print: astro-ph/0306275&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 2 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;11) Time since the beginning.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-3285, Jan 2003. 13pp.&lt;br /&gt;Talk given at Astrophysical Ages and Time Scales, Hilo, Hawaii, 5-9 Feb 2001.&lt;br /&gt;Submitted to ASP Conf.Ser.&lt;br /&gt;e-Print: astro-ph/0301199&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;12) Was cosmic inflation the 'bang' of the big bang?&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) . 1997.&lt;br /&gt;Published in SLAC Beam Line 27N3:14,1997.&lt;br /&gt;LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords&lt;br /&gt;SLAC Beam Line Server&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;13) Thesis: Inflation provides a compelling explanation for why the universe ist so large, so flat, and so old, as well as a (almost) predictive theory of density perturbations.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT) . Apr 1996.&lt;br /&gt;Published in *Princeton 1996, Critical dialogues in cosmology* 233-248&lt;br /&gt;LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;14) Inflationary space-times are incompletein past directions.&lt;br /&gt;Arvind Borde (Tufts U., Inst. of Cosmology &amp;amp; Long Island U., Southampton) , Alan H. Guth (Tufts U., Inst. of Cosmology &amp;amp; MIT, LNS) , Alexander Vilenkin (Tufts U., Inst. of Cosmology) . MIT-CTP-3183, Sep 2001. 4pp.&lt;br /&gt;Published in Phys.Rev.Lett.90:151301,2003.&lt;br /&gt;e-Print: gr-qc/0110012&lt;br /&gt;TOPCITE = 50+&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 92 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;ADS Abstract Service&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Phys. Rev. Lett. Server&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;15) Obstacles to time machine construction in (2+1)-dimensions.&lt;br /&gt;Sean M. Carroll (Harvard-Smithsonian Ctr. Astrophys.) , E. Farhi, Alan H. Guth (MIT) . Jun 1992.&lt;br /&gt;Prepared for 4th Rencontres de Blois: Particle Astrophysics (Note: Change of date from 1-6 Jun), Blois, France, 15-20 Jun 1992.&lt;br /&gt;Published in *Blois 1992, Particle astrophysics* 507-510&lt;br /&gt;LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;16) Eternal inflation.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-3007, Apr 1999. 15pp.&lt;br /&gt;Conference organized by Dialogue on Sience Ethics, and Religion of the American Assoc. for the Advancement of Science, to be published in the Proceedings, New York Academy of Sciences Press.&lt;br /&gt;Talk given at Cosmic Questions Conference, Washington, District of Columbia, 14-16 Apr 1999.&lt;br /&gt;e-Print: astro-ph/0101507&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Cited 18 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;17) Inflation and eternal inflation.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS &amp;amp; MIT &amp;amp; Newton Inst. Math. Sci., Cambridge) . MIT-CTP-2948, Feb 2000. 27pp.&lt;br /&gt;David Schramm Memorial Volume.&lt;br /&gt;Published in Phys.Rept.333:555-574,2000.&lt;br /&gt;e-Print: astro-ph/0002156&lt;br /&gt;TOPCITE = 50+&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 94 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;ADS Abstract Service&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;18) Inflationary models and connections to particle physics.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS &amp;amp; MIT &amp;amp; Newton Inst. Math. Sci., Cambridge) . MIT-CTP-2947, Feb 2000. 25pp.&lt;br /&gt;Based on astro-ph 0002156.&lt;br /&gt;Talk given at Pritzker Symposium and Workshop on the Status of Inflationary Cosmology, Chicago, Illinois, 29 Jan - 3 Feb 1999.&lt;br /&gt;e-Print: astro-ph/0002188&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 9 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;19) The inflationary universe: The quest for a new theory of cosmic origins.&lt;br /&gt;Alan H. Guth . 1997.&lt;br /&gt;Reading, USA: Addison-Wesley (1997) 358 p.&lt;br /&gt;LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;20) Day - night and energy variations for maximal neutrino mixing angles.&lt;br /&gt;Alan H. Guth, Lisa Randall, Mario Serna (MIT, LNS) . MIT-CTP-2841, Mar 1999. 27pp.&lt;br /&gt;Published in JHEP 9908:018,1999.&lt;br /&gt;e-Print: hep-ph/9903464&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 36 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;JHEP Electronic Journal Server&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;21) Supernatural inflation.&lt;br /&gt;Lisa Randall, Marin Soljacic, Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-2499, Jan 1996. 10pp.&lt;br /&gt;e-Print: hep-ph/9601296&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 21 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;22) Supernatural inflation: Inflation from supersymmetry with no (very) small parameters.&lt;br /&gt;Lisa Randall, Marin Soljacic, Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-2501, Dec 1995. 27pp.&lt;br /&gt;Published in Nucl.Phys.B472:377-408,1996.&lt;br /&gt;e-Print: hep-ph/9512439&lt;br /&gt;TOPCITE = 100+&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 123 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;23) Energy momentum restrictions on the creation of Gott time machines.&lt;br /&gt;Sean M. Carroll, Edward Farhi, Alan H. Guth, Ken D. Olum (MIT, LNS) . MIT-CTP-2252, Apr 1994. 41pp. This paper replaces CTP#2117, 'Gott Time Machines Cannot Exist in an Open (2+1)-Dimensional Universe with Timelike Total Momentum,' by S.M. Carroll, E. Farhi, and A.H. Guth.&lt;br /&gt;Published in Phys.Rev.D50:6190-6206,1994.&lt;br /&gt;e-Print: gr-qc/9404065&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords | Cited 22 times&lt;br /&gt;Abstract and Postscript and PDF from arXiv.org (mirrors: au br cn de es fr il in it jp kr ru tw uk za aps lanl )&lt;br /&gt;Journal Server&lt;br /&gt;ADS Abstract Service&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Phys. Rev. D Server&lt;br /&gt;Scanned Version (KEK Library)&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;24) Do the laws of physics allow us to create a new universe?&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-2180, Jan 1993. 26pp.&lt;br /&gt;Lecture at Univ. of Stockholm, Jun 5, 1991.&lt;br /&gt;Based on a lecture given at Nobel Symp. on the Birth and Early Evolution of our Universe, Graftavallen, Sweden, Jun 11-16, 1990.&lt;br /&gt;In *Ekspong, G. (ed.): The Oskar Klein memorial lectures, vol. 2* 71-95, and MIT Cambridge - CTP-2180 (93/01,rec.Mar.) 26 p.&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Scanned Version (KEK Library)&lt;br /&gt;Conference Info&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information&lt;br /&gt;25) Inflation.&lt;br /&gt;Alan H. Guth (MIT, LNS) . MIT-CTP-2179, Nov 1992. 22pp.&lt;br /&gt;Presented at Colloquium on Physical Cosmology, Irvine, CA, Mar 27-28, 1992.&lt;br /&gt;References | LaTeX(US) | LaTeX(EU) | Harvmac | BibTeX | Keywords&lt;br /&gt;CERN Library Record&lt;br /&gt;Scanned Version (KEK Library)&lt;br /&gt;Bookmarkable link to this information &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-2712422168758999200?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/2712422168758999200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/2712422168758999200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2011/03/limprobable-miracle-dexister.html' title='L&apos;IMPROBABLE MIRACLE D&apos;EXISTER !....'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-YWlul3awwiQ/Ty6wsO-jqzI/AAAAAAAAAWk/UBenrFJg1bY/s72-c/Rose.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-9142281661244328798</id><published>2010-11-26T01:46:00.000-08:00</published><updated>2012-02-05T08:29:46.088-08:00</updated><title type='text'>Des preuves d'un avant Big Bang dans le rayonnement fossile</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-QTvwy28CAW4/Ty6uacY2fiI/AAAAAAAAAVo/pngUHzaZMFU/s1600/Earth.bmp" imageanchor="1" style="clear:left; float:left;margin-right:1em; margin-bottom:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://4.bp.blogspot.com/-QTvwy28CAW4/Ty6uacY2fiI/AAAAAAAAAVo/pngUHzaZMFU/s320/Earth.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Si l’on en croit le grand mathématicien et physicien Roger Penrose, ainsi que l’astrophysicien et cosmologiste Vahe G. Gurzadyan, les données de WMap concernant le rayonnement fossile contiennent des traces d’un avant Big Bang, prédites par un modèle cosmologique cyclique.  &lt;br /&gt;La nouvelle idée de Roger Penrose s’appelle la Cosmologie conforme cyclique (CCC) et elle est suffisamment folle pour être exacte, selon l’expression bien connue de Niels Bohr. Sir Penrose n’est pas un inconnu. Il a profondément contribué au renouveau de la relativité générale pendant les années 1960 et 1970, en faisant usage des concepts et méthodes de la géométrie algébrique et de la topologie différentielle. On lui doit le premier théorème de singularité concernant la physique des trous noirs. Mais il est tout aussi célèbre pour un autre théorème de singularité, en cosmologie relativiste celui-là, démontré en collaboration avec Stephen Hawking.  &lt;br /&gt;Ce théorème montre que si l’on reste dans le cadre classique des équations décrivant la géométrie de l’espace-temps, une singularité cosmologique initiale devait bel et bien être présente au début de l’histoire de notre univers observable. Cette singularité représente un véritable début pour l’espace et le temps et rend donc vide de sens l’idée d’un avant Big Bang dans le cadre des lois de la physique classique.  &lt;br /&gt;Penrose n’est pas qu’un grand maître de la physique de l’espace-temps. Il s’est bien évidemment attaqué au formidable problème que constitue la fusion des équations et concepts de la physique quantique avec celle et ceux de la physique relativiste. Il a pour cela proposé sa théorie des torseurs et celle des réseaux de spin. La première a été intensivement appliquée à la théorie des cordes dans le cadre de la correspondance AdS/CFT ces dernières années. La seconde, quant à elle, est à la base de la gravitation quantique à boucles (LQG).  &lt;br /&gt;Rappelons que ces deux théories sont des candidats sérieux au titre de théorie quantique de la gravitation, laquelle est indispensable pour pouvoir, peut-être, répondre à des questions comme : « Qu’y avait-il avant le Big Bang ? » ou « Comment l’univers et l’espace-temps sont-ils nés ? ».  &lt;br /&gt;L'entropie, un problème en cosmologie  &lt;br /&gt;Toutefois, Penrose ne cache pas qu’il ne croit pas beaucoup à la théorie des cordes avec ses dimensions spatiales supplémentaires. Il ne se satisfait pas non plus de ce qui est en train de devenir le modèle standard de la cosmologie, à savoir la théorie de l’inflation. Elle a effectivement passé victorieusement plusieurs tests grâce aux mesures du rayonnement fossile effectuées par WMap mais n’est pas encore démontrée. Cette théorie de l'inflation a été introduite au début des années 1980 par des théoriciens comme Alan Guth et Andreï Linde, afin de résoudre des problèmes et des énigmes dans le cadre de la cosmologie relativiste basée sur la physique des hautes énergies.  &lt;br /&gt;Sir Roger a toujours trouvé fallacieuses les solutions apportées par la théorie de l’inflation, en partie parce qu’elle ne résolvait pas le problème de l’état initial très particulier de l’univers en liaison avec le second principe de la thermodynamique.  &lt;br /&gt;La question du statut du second principe de la thermodynamique en cosmologie relativiste est ancienne et on peut la faire remonter aux travaux de l’abbé Lemaître et surtout à ceux de Richard Tolman. À travers les réflexions de John Wheeler et les idées de Bekenstein, ce statut sera à la racine de la découverte par Stephen Hawking de l’évaporation des trous noirs et de la célèbre formule de Hawking-Bekenstein donnant l’entropie d’un trou noir.  &lt;br /&gt;Tolman s’était intéressé pendant les années 1930 au modèle d’univers de Friedmann dans lequel un univers clos passait de façon cyclique par des phases de contraction et d’expansion, et ce de toute éternité, sans commencement ni fin.  &lt;br /&gt;Cette étrange réminiscence de la cosmologie hindouiste ne tenait cependant pas compte du second principe de la thermodynamique, voulant que l’entropie ne cesse de croître dans un système clos. D’après les calculs de Tolman, chaque début d’un nouveau cycle de l’univers devait pourtant s’accompagner d’un accroissement de l’entropie de la matière et du rayonnement qu’il contenait. Or, l’entropie de notre univers étant finie et finalement assez faible, cela cadrait mal avec la notion de cycles éternels.  &lt;br /&gt;On sait aujourd’hui que notre univers est en expansion accélérée du fait de son contenu en énergie noire. Il semble que sa géométrie soit très proche d’être plate, c'est-à-dire que nous n'arrivons pas à définir si nous sommes dans un univers clos fini ou dans un univers déjà de taille infinie mais en expansion. Dans tous les cas, si l’énergie noire est bien décrite par une constante cosmologique ou un champ de quintessence la rendant toujours répulsive, notre univers continuera son expansion accélérée pour l’éternité.  &lt;br /&gt;Il ne semble donc pas y avoir de possibilité pour un univers cyclique et toutes les structures complexes dans notre univers seraient donc destinées inexorablement à la décrépitude, une fois épuisées les sources d’énergies présentes dans les étoiles ou sous d’autres formes. L'univers n'aurait qu'une seule vie.  &lt;br /&gt;Une cosmologie cyclique basée sur la géométrie conforme  &lt;br /&gt;Roger Penrose rejette cette idée depuis quelques années. À partir des travaux de son collègue Paul Tod, il a développé un nouveau modèle cosmologique qu’il a exposé lors de conférences.  &lt;br /&gt;Pour comprendre la cosmologie conforme cyclique de Sir Roger, il est nécessaire de faire un petit détour par la sphère de Riemann et la notion de transformation conforme.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Projection stéréographique faisant correspondre au point α de la sphère de Riemann le point A du plan. Le point à l'infini  est mis en correspondance avec le point P. © Jean-Christophe BENOIST, wikipedia. &lt;br /&gt;Imaginons que nous vivions dans un univers plat de taille infinie, représenté par un plan s’étendant à l’infini. Ce plan, diagramme d’espace-temps infini qui décrit tous les événements de l’espace-temps à une date donnée, peut être mis en correspondance avec une sphère de taille finie, la sphère de Riemann, par une projection stéréographique.  &lt;br /&gt;Comme le montre le schéma ci-dessus, si l’on prend une sphère avec une droite partant de son pôle nord et coupant sa surface en un point, on obtient une projection liant ce point avec un autre du plan. Remarquablement, les points situés à l’infini sont tous reliés à un seul, celui du pôle nord. Des figures géométriques tracées à la surface de la sphère se retrouveront sur le plan mais elles seront déformées. Plus exactement, seuls les angles seront conservés, pas les distances. C’est précisément ce qu’on entend par « transformation conforme ».  &lt;br /&gt;C’est ainsi qu’un petit cercle au voisinage du pôle nord deviendra un grand cercle sur le plan à grande distance, s'il est centré sur ce pôle (autrement, on obtiendra une ellipse). On peut aussi considérer une sphère tangente en son pôle sud au plan précédent et faire une projection analogue, comme sur la vidéo présentée ci-dessous.  &lt;br /&gt;Imaginons maintenant que le plan soit en expansion. Tous les petits cercles initiaux tracés sur lui vont grandir et leurs points vont se retrouver à l’infini. Ils vont donc correspondre à des petits cycles se rapprochant du pôle nord sur la sphère. Il s’agit là d’une simple astuce mathématique pour représenter de façon finie des processus qui se passent à l’infini. Comme les points sur la sphère n’ont rien de particulier, on peut sans problème connecter l’état final d’expansion infinie avec un autre état initial.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-9142281661244328798?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/9142281661244328798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/9142281661244328798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2010/11/des-preuves-dun-avant-big-bang-dans-le.html' title='Des preuves d&apos;un avant Big Bang dans le rayonnement fossile'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-QTvwy28CAW4/Ty6uacY2fiI/AAAAAAAAAVo/pngUHzaZMFU/s72-c/Earth.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-8520143882297898951</id><published>2010-09-27T00:09:00.001-07:00</published><updated>2012-02-05T08:33:02.800-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Storia infinita .....della Vita'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Ouyjf_RoojY/Ty6vIqM2vII/AAAAAAAAAV0/P1qeqBC5PPk/s1600/Da%2BVinci.bmp" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://1.bp.blogspot.com/-Ouyjf_RoojY/Ty6vIqM2vII/AAAAAAAAAV0/P1qeqBC5PPk/s320/Da%2BVinci.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E  la mia mente resta attonita ... Negli occhi miei non v'é domani resto paralizzato il cuore tace... Un nouvo scopo, un rinnovato ardore  improvvisamente appare dando alla mia vita un'altra meta. &lt;br /&gt;Per una volta , il sentimento prende il sopravvento, sento un tiepor nascer sulle guance &lt;br /&gt;in un baleno il corpo intero trasale facendo uscire dal mio corpo  un timido lamento. &lt;br /&gt;Haaa ! Come é possibile in un lampo poter cogliere l'ampiezza del bagliore che nella mia &lt;br /&gt;mente appena appare che immediatamente si dissolve mentre nel mio cuore codesta luce  eternalmente si diffonde . &lt;br /&gt;Sento la sorpresa prender il sopravvento, millioni di voci si giungon al timido lamento, sento la fine la conclusione di ogni tormento, la pace invade ogni atomo che mi compone la paura si transforma improvvisamente in coscenza e amore. &lt;br /&gt;S'apre al mio cospetto un varco, solo il mio pensier mi permette di andare ove volonta volge lo sguardo, vagabondaggio in questa nuova dimensione come un'aquilotto che prende lo slancio per scoprire le emozioni del volo.... Resto solo.... Sono Solo.. Il mio corpo sgancio. &lt;br /&gt;Ed ecco che la volta del ciel si trasforma, in un’immenso mare fatto di onde grandiose, ecco che il fervore di un’immenso amore porta l’anima col vento  e sfreccia nell’immensità ove tempo e spazio  taccion . &lt;br /&gt;Più nessun timore, nulla sembra celato e solo il cuore percepisce il tiepore di lontani luci che vibran insolite ed arcane nessun movimento, alcun punto d’appoggio o di riferenza, tutto appare universalmente ed agni istante ove la volontà volge l’attenzione, istantanee, battiti d’ali  della mente che svolazza ivi e la’ attonita, circospetta, senza una meta ben definita, essa si adatta si adegua a codesto universo originale ove é ritornata. &lt;br /&gt;Ed é l’incanto,  vaste profondità di un’immenso perfetto disegno ove ogni atomo conosce il suo posto s’agita e s’include nel percorso, appare e svanisce, assume il ruolo che gli fu assegnato, ogni luce, ogni pulsazione di un cuore o di una stella di ogni cellula si unisce all’armonia ove in ogni dimensione, ogni regione, dell’interstellare grandiosa, divina evoluzione. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tutto fu emesso e si consuma varcando l’avvenire, ogni promessa, ogni destino…. Non cercate una coscenza essa scaturi’  da un  immenso boato e da quel preciso istante svani’  per  ricostruirsi e ritrovarsi ancora,  sino all’apice dello sprofondamento sintesi finale e « singolarità » dalla quale nasce e si rinnova per ritrovarsi ancora, divina retroazione. &lt;br /&gt;Non cercate l’abbagliante e universale scintilla che scaturi’ dal nulla e nel nulla si indusse e all’istante stesso in cui fu emessa essa si dissolve e s’accompie si concentra, evolve si diffonde, dunque non é più sino al raggiungimento del suo originale scopo ove i due estremi si uniscono e all’istante stesso si integrano, si disintegrano  rinnovando l’universale ecclosione. &lt;br /&gt;Un lampo che genera la totale e singola evoluzione, un lampo di genio di una rarissima totale minerale, vegetale, animale, umana e poi divina evoluzione, un lampo che non possiede nome, e che si fonde e si diffonde ancora con l’anch’esso infinito nulla creando la prima costellazione, il corpo prodigioso prototipo di tutto cio’ che sara’,  lo sperma che feconda l’ovulo che con una incredibile rapidità, si dilata, si gonfia, si separa e volge a maturazione. &lt;br /&gt;Nascita del tempo, sgranono i secondi e le ore, i secoli e  i parsec che separano dalla sorgente l’universo in via d’ecclosione, il programma si svolge fedelmente come scritto, rigorosamente, regolarmente come voluto e concepito, proporzionalmente al grado acquisito della divina evoluzione ultimo grado di coscenza, il suo potere, ultimo grado di volontà il suo volere, ultimo grado di compassione e d’amore… ultimo grido ! Fecondazione ! &lt;br /&gt;Dio ! Che schianto ! che colori, che velocità assurde di dilatazione, è lo scatenamento della fecondazione di miliardi di costellazioni, innumerevoli soli, e pianeti, che evolvono…Tutto universalmente nasce  nulla all’istante muore, il parto, l’urlo, la nascita del nuovo universale amore ! &lt;br /&gt;Cercate l’emozione,  l’amore, ove la sorgente ? Cercate l’azione potente, coscente, sperimentale retroattiva che collega ogni atomo, ogni elemento ! &lt;br /&gt;Cercate la Volontà cui potenziale complessivo tiene in una noce e scatena la reazione a catena colossale che l’universo intero assorbe, le scorie e rimasugli di vecchie creazioni, meduse e sgorbi fossili delle innumerevoli civilizzazioni trapassate, in un trilliardesimo di secondo tutto è già riassorbito, rigenerato e riemesso di nuovo e cio’ che a quell’istante appare… Una corona accecante che cinge il capo circolare della vita appena nata. &lt;br /&gt;Cercate il suo potere conquistato dopo le innumerevoli guerre da quelle scimmiesche a quelle interstellari delle federazioni di qualche miliardo di tecnologicamente evolutissime civilizzazioni, cercate di capire comparando solo a oggi cio che saremmo tra qualche, millenio e già il pallore invade il vostro viso che lo sgomento  si scompone ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CREAZIONE per quale motivo per quale ragione ? &lt;br /&gt;Spontanea !  Oppure voluta desiderata, conquistata dopo millenni di evoluzione eccoci all’apice ritrovata, riinventata la divina  equazione ! &lt;br /&gt;Ma per quale motivo, per quale ragione un Dio o una super emancipata civilizzazione vorebbe ridar vita all’evoluzione stessa che la creata ? &lt;br /&gt;Creazione  nella creazione, Dio in Dio evoluzione nell’evoluzione, non vé inizio non vé cagione, quell’attimo primo della miliardesima nuova evoluzione solo in coscenza, sensibilità, amore, volontà, sacrificio poco a poco si ricommemora, ricorda la prima scintilla della prima sia pur rudimentale nascita dell’universale evoluzione ! &lt;br /&gt;Nasce evolve svanisce l’ennesima umana evoluzione, si ferisce, muore sotto il tiro del fucile o del cannone, si avvilisce, perde fiducia in se stessa nello slancio di una super tecnologica e invana emancipazione, trasgredisce e corrompe il proprio pianeta avvelena le proprie acque, il proprio cibo, costernazione, vana ricerca che si perde nella solitudine dell’orgoglio o del timore ! &lt;br /&gt;Innumerevoli slanci, di alcuni,  potenti menti vettori, vittorie …Ma troppo soli ignorati diluiti nelle vanità e inutili nel pieno scalpore le glorie di altri, gli eccessi, mutevoli smarrimenti nei meandri delle mentali carenze di uno, di tanti, di tutti e non si va avanti ! &lt;br /&gt;Quante volte il ridicolo essere che l’ispirazione divina invade si è trovato sconvolto, appaurito, incredulo, dilaniato tra le ali della mente in cielo e il corpo in un campo di battaglia tra fango e ossa lacerate, incredulo vedendo con notevole compassione le mani giunte e le dita innalzate verso il cielo mutilati corpi, urla,  rassegnazioni, lamentele e preghiere, fremiti, abbandono del corpo, l’anima s’innalza e risorge ma che ne sà il corpo, non é il suo ruolo, e stringe ancora tra le dita irrigidite la spada o la scimitarra, il fucile o il maser a lunga portata, che ne sanno tutti coloro che a battaglia avvenuta scuotono il capo e si domandano se ne valeva veramente la pena ! &lt;br /&gt;Che ne sanno tutti coloro che a pace avvenuta…. Pause necessarie a l’organizzazione di prossime tensioni nuove e diverse guerre, i gruppi, le folle, orde che si sollazzano al bordo di una spiaggia sotto l’omnipresente sole, lo stesso che arde e vide le stesse di un’altro tempo in un’altra situazione lancie in pugno scagliati l’un contro l’atro per la pace o la conquista, la difesa o l’offesa ! che richiede riparazione ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il Bene è la consapevole generazione ed emissione di vita nella speranza che condotta a spontanea, autonoma, naturale maturazione essa ritorni alle radici che l’emisero   affinché possa a sua volta e di sua propria e consapevole scelta rideventare il « Bene » che genera la vita all’infinito intrattenendola in tal modo  come un giardino coltivato e rinnovato ad ogni stagione. &lt;br /&gt;Il male è d’appartenere al processo in una totale inconsapevolezza che conduce la bestia dopo innuverevoli mutazioni all’altare della divina coscenza, progredendo in se stesso e per se stesso  nella proppria sofferenza provocata dalla propria condizione, in un continuo desiderio di adattazione e miglioramento in una  maggior mobilità, maggior coscenza, e se sbaglia bagnerà    nel proprio sangue, nel proprio vomito dell’odio o  nelle acque putride e stagne della propria ignoranza  soffrendo ed imparando la lezione. &lt;br /&gt;La grandezza, bellezza e « Giustezza » di codesto sistema, taleé il senso della vita ! &lt;br /&gt;Emissione primaria originale, alla quale han fatto eco innumerevoli altre ecclosioni ; è la dimostrazione vivente delll’onnipotenza, l’onnipresenza, dell’infinita saggezza dello spirito  della mente che l’ha definita, composta, e generata . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INFINITAMENTE GIUSTA : &lt;br /&gt;In quanto il principio lascia in ogni circostanza dell’essere vivente, in qualunque stadio evolutivo, esso sia, la completa autonomia, il completo arbitrio, dall’inizio sino alla fine,  all’immagine stessa di colui che é all’apice delle evoluzioni   decide se avvalersi o no della propria coscenza, conoscenza e potere immensi, acquisiti per rilanciare il processo che sarà a sua immagine, proporzionale e corrispondente alla personalità globale acquisita (il proprio della transizione che si opera alla morte individuale di ogni essere che si avvale dei propri acquisiti per riavviare una sua propria ulteriore rinascita e nuova evoluzione, esperienza di vita e morte ciclo minore contenuto nel ciclo maggiore e cosi’ via all’infinito). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INFINITAMENTE PERFETTIBILE : &lt;br /&gt;In quanto durante tutte le fasi evolutive, dall’inizio alla conclusione, in tutte le dimensioni. &lt;br /&gt;Vera costante, tale a spazio, masse, velocità, tempo… Tutto é costantemente rinnovato, tutto accade, all’istante, universalmente  le variabili sono contenute e stabilite sulla base dei vettori che le contengono, spazio - precipitazione - tempo, infinitamente stabiliti. &lt;br /&gt;Lo spazio, la costituzione e precipitazione delle masse la trasformazione cinetica in energie, e le retroazioni coscenti sono processi naturalmente e infinitamente avviati, stabiliti e rinnovati, il supporto essendo la congiunzione o fusione di due entità : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;0) il vuoto, l’universlmente nulla (spazio) = naturalmente infinito &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+ &lt;br /&gt;1) l’esmissione primaria (il concetto Big-Bang) che feconda il vuoto si espande  e da nascenza alle varianti massa-movimento di precipitazione  = energia-coscenza nel tempo IL TUTTO PROIETTATO IN UNA DESIDERATA, VOLUTA EVOLUZIONE che puo stabilirsi o no secondo la volontà e capacità di chi lo ha emesso originalmente, dunque eternalmente universalmente rinnovato e perfettibile, tutto e per tutti accade evolve e si perfeziona adesso, all’istante trasformandosi in passato, esperienza. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IL TUTTO POSSEDE UNA « ESPERIENZA RETROATTIVA » (COSCENZA) DI DECINE DI MILIONI DI RINASCITE DI EVOLUZIONI PIU O MENO CORRETTAMENTE AVVENUTE, CHE NE GARANTISCONO DALL’ISTANTE DELLA « CREAZIONE » L’ACCOMPIMENTO, Tutto emesso si mescola con nulla infinitamente stabilito e accrea l’evoluzione che lo conduce da quasi nulla l’Adamo nascente al Dio accompito (ritrovato) ed Onnipotente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NEUTRALITA DURANTE L’ACCOMPIMENTO : &lt;br /&gt;Dall’inzio dell’avventura evolutiva, al suo « accompimento » il tutto evolve in costante e completa autonomia, nessuna influenza che possa provenire dall’esterno, alcun suggerimento nessuna interferenza null’altro che la propria esperienza del totale emesso e in via di costituzione ed evoluzione. All’istante in cui l’evoluzione culmina (conclusione del processo globale) coincide l’atto creativo che rilancia il ciclo evolutivo accreativo (Vita e morte) Dio é onnipresente e attivo nella sua creazione, ma non tangibile, da’ la vita (lancia il processo) é la vita (é nel processo),  ma frammentato, disperso, in via di accompimento, di « ricostruzione », « rigenerazione », dunque non é abcora, atto di una insondabile, inverosimile, fiducia in se, nelle proprie capacità di rinascere, e evolvere, per ritrovarsi e ritrovarsi ancora…Viviamo in esso, per esso, verso il suo accompimento, ma non ci ritoveremo in lui (Dio provvisorio in via di costituzione) che al momento della nostra morte ! &lt;br /&gt;Raffaello  Mazza , St Germain Lembron  Septembre 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-8520143882297898951?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/8520143882297898951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/8520143882297898951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2010/09/e-la-mia-mente-resta-attonita.html' title=''/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Ouyjf_RoojY/Ty6vIqM2vII/AAAAAAAAAV0/P1qeqBC5PPk/s72-c/Da%2BVinci.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-6698437031358916225</id><published>2010-07-26T05:10:00.000-07:00</published><updated>2012-02-05T08:34:31.823-08:00</updated><title type='text'>La noétique</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-txEVzh8mgnU/Ty6vhm4mMzI/AAAAAAAAAWA/FYwgjblpp1g/s1600/Hand.bmp" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://1.bp.blogspot.com/-txEVzh8mgnU/Ty6vhm4mMzI/AAAAAAAAAWA/FYwgjblpp1g/s320/Hand.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La noétique&lt;br /&gt;du grec noesis, se rapporte en philosophie à la noèse, l’acte par lequel la pensée vise son objet. Parmi ses objectifs principaux on peut mentionner l’étude de la nature et du fonctionnement de l’intellect humain et les liens entre cet intellect et l’intellect divin. C’est pourquoi la noétique a eu souvent des liens très étroits avec la métaphysique. Dans la tradition occidentale la noétique a été très influencée par les théories de philosophes comme Anaxagore, Aristote ou Platon.&lt;br /&gt;Une nouvelle discipline scientifique ?&lt;br /&gt;On comprend dès lors la récupération de ce terme pour désigner une nouvelle discipline à prétention scientifique, actuellement en vogue aux Etats-Unis, qui vise à démontrer que notre esprit influence le monde physique. Dans le roman de Dan Brown, Katherine Solomon est une chercheuse en noétique très active, puisqu’elle a montré que la pensée pouvait affecter “la croissance des plantes, la direction dans laquelle un poisson nage dans un bocal, la façon dont les cellules se divisent dans une boîte de Pétri [...], les réactions chimiques à l’intérieur du corps”. Autant d’expériences effectivement entreprises ces dernières décennies, qui ne sont pas en réalité le fait d’un seul chercheur, mais de plusieurs à travers le monde. Car le concept selon lequel la pensée pourrait agir sur la matière n’est pas nouveau. &lt;br /&gt;La noétique est en effet issue de la parapsychologie, une discipline née dans les années 1920 sous l’impulsion du botaniste américain Joseph Banks Rhine, qui étudie les phénomènes “psi” : la clairvoyance, la précognition, la télépathie, la psychokinèse, soit l’influence de l’esprit sur le vivant, le hasard ou la matière physique. Si elle est peu considérée en France, la parapsychologie est en revanche bien développée aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne notamment, où des universités l’enseignent et élaborent des programmes de recherche s’y rapportant. La CIA elle-même s’y est intéressée de près: elle a développé dans les années 1970, et pendant plus de vingt ans, un projet top secret baptisé Stargate, visant à exploiter les facultés de sujets “psi” dans le domaine du renseignement.&lt;br /&gt;NOETIQUE ET PARAPSYCHOLOGIE&lt;br /&gt;En quoi la noétique diffère-t-elle de la parapsychologie? Alors que cette dernière “fait seulement des constatations mais ne fournit pas d’explications”, selon le parapsychologue Yves Lignon, la noétique entend apporter un véritable éclairage scientifique aux phénomènes “psi”. Ainsi selon cette nouvelle “science”, êtres humains, objets, plantes seraient tous reliés par un vaste champ d’énergie quantique qui leur permettrait de communiquer d’échanger des informations à distance de façon instantanée. Rien de farfelu dans cette théorie selon ses défenseurs, qu guent qu’elle serait directement issue prédictions de la mécanique quantique une science des plus sérieuses et des incontestables. Une assertion qui mérite néanmoins vérification. “Nos pensées sont des objets, des entités observables dotées d’une masse observable [...]. Elles peuvent générer une force gravitationnelle [...] et affecter la réalité physique de notre monde ” peut on lire dans le dernier ouvrage de Dan Brown, “Le Symbole Perdu). Pour la journaliste amércaine Lynne McTaggart - l’une des ferventes porte-parole des “noéticiens” dont l’ouvrage La Science de l’intention est cité dans le roman de Dan Brown -, il suffit de se plonger dans le monde de l’infiniment petit et de regarder comment se comportent et interagissent les particules subatomiques pour comprendre comment la pensée peut agir sur la matière. Et d’évoquer dans son livre l’une des propriétés les plus intrigantes de la mécanique quantique: l’intrication, encore appelée enchevêtrement. “Dès l’instant où des particules subatomiques comme des électrons ou des photons ont été en contact, écrit-elle, elles [...] s’influencent instantanément les unes les autres à tout jamais, quelle que soit la distance les séparant. ” D’où l’extrapolation selon laquelle toute matière serait interconnectée et potentiellement “intriquée” d’un bout à l’autre du cosmos. Plongés dans un vaste champ d’énergie quantique, nous établirions en permanence des connexions invisibles avec des choses éloignées et, finalement le pouvoir de notre pensée pourrait être capté par quelqu’un d’autre à des kilomètres de nous.&lt;br /&gt;CULTURE ET REVOLUTIUON NOETIQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que s’est-il donc passé ? Nous vivons les temps de la réalisation de la prédiction de Pierre Teilhard de Chardin quant à l’émergence, au départ de la sociosphère humaine (précédée de la lithosphère et de la biosphère), d’une nouvelle « couche » sur l’oignon terrestre : une couche abstraite faite de connaissances autonomes et reliées entre elles par des réseaux infinis. Cette couche, Vladimir Vernadski l’appela la « noosphère » : l’évolution cosmique est passée successivement de l’Energie à la Matière, de la Matière à la Vie, et passe, maintenant, de la Vie à la Pensée (donc à la connaissance). C’est la révolution informatique qui a permis l’accélération contemporaine de cette émergence noosphérique. Cette même révolution informatique, avec, pour parangon actuel, le phénomène Internet, a également enclenché une révolution de fond, paradigmatique (au sens de Kuhn) : nous passons de l’âge « moderne » à l’âge post-moderne, de la société des objets et de la consommation à la société de la connaissance et de l’information, d’une économie industrielle à une économie immatérielle, d’un pouvoir de l’argent à un pouvoir du talent, d’une vision mécaniste et réductrice du monde à une vision organique et holistique du monde. C’est cela qu’on appelle la « révolution noétique ». Elle avait également été prédite par Henri Bergson, Albert Einstein, Werner Heisenberg, etc. et elle a déjà été décrite par Edgar Morin, Ilya Prigogine, Trinh Xuan Thuan, Ervin Laszlo, Hubert Reeves, Jacques Lesourne, Henri Atlan, et bien d’autres…&lt;br /&gt;Selon Marc Halévy-van Keymeulen (www.Noetique.eu) “L’histoire de l’homo sapiens s’étend sur une période de 10.000 ans entre deux révolutions. Il y eut la révolution néolithique ; il y a la révolution noétique.&lt;br /&gt;La révolution néolithique a fait sortir l’homme de la biosphère par l’émergence de la culture.&lt;br /&gt;Emergence de la culture au sens d’élevage et d’agriculture : toutes les autres technologies en découlent, le moteur à vapeur de la révolution industrielle n’étant jamais que le rejeton des amours de la roue et du feu. &lt;br /&gt;Et concomitamment, émergence de la culture au sens des superstructures sociales et intellectuelles selon trois modes : le mode chinois autour du processus oraculaire (le Yi-king), le mode aryen autour du récit mythologique (les Védas, Homère et Hésiode) et le mode sémitique autour des codes moraux (Hammourabi et Moïse).&lt;br /&gt;Trois réponses à la relation rompue d’avec la Nature, respectivement : les Forces de la Terre (cosmocentrisme), les Dieux du Ciel (théocentrisme), les Lois des Hommes (anthropocentrisme).&lt;br /&gt;La révolution noétique, elle, pousse l’homme à sortir de sa propre sociosphère pour le faire entrer dans la noosphère.&lt;br /&gt;Le phénomène humain devra/pourra donc se libérer des sociétés et lois humaines pour s’accomplir dans les espaces immatériels de la création.&lt;br /&gt;L’homme ne sera plus un animal social : l’a-t-il d’ailleurs jamais été, puisque dès qu’il en a les moyens, en temps et en argent, il fuit l’autre vers des villégiatures retirées ? Le fait sociétal fut sans doute un mal nécessaire, facteur de survie, mais bâti sur l’appropriation et la violence qui l’accompagne ; il doit être dépassé.&lt;br /&gt;La relation avec la Nature sera restaurée, mais à un niveau supérieur : il ne s’agit nullement d’un “retour” régressif à la Nature mais d’une sublimation progressive de le Nature au sein d’un ordre unifié où s’intègrent la Terre, le Ciel et l’Homme.” (www.Noetique.eu)&lt;br /&gt;LA NOOSPHERE ou LE MONDE DES IDEES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La noosphère, concept forgé par Vladimir Vernadski, et repris par Pierre Teilhard de Chardin, serait le lieu de l’agrégation de l’ensemble des pensées, des consciences et des idées produites par l’humanité à chaque instant. Cette notion, qui repose généralement sur des considérations plus philosophiques que scientifiques, fut l’objet de débats assez vifs et reste associée à une forme de spiritualisme aujourd’hui assez marginal. On peut la rapprocher des notions de géosphère, de biosphère ou encore d’infosphère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Noosphère&lt;br /&gt;Teilhard de Chardin a développé sa vision d’une humanité en voie de « planétisation ». C’est la vision d’une humanité dont l’imaginaire, les pensées, les idées, les découvertes, en d’autres termes le psychisme ou la conscience tissent progressivement une « noosphère » de plus en plus serrée et dense, génératrice de toujours plus de conscience, et d’une conscience de plus en plus solidaire, de plus en plus planétaire. Par « noosphère », Teilhard désigne le milieu, ou la dimension, de pensée et de conscience qui, depuis le début de la vie sur terre a progressivement évolué pour finir par envelopper et imprégner toute la biosphère, à la manière d’une autre atmosphère, faite cette fois non pas d’oxygène, mais de psychisme. Parce que l’humanité se multiplie et se répand sans cesse à la surface d’une terre limitée géographiquement, Teilhard voit les humains se resserrer les uns sur les autres, et cette densification de l’humanité équivaut pour lui à une densification de la noosphère, donc une intensification de la conscience. Cette densification progressive amène à un retournement sur elle-même de la conscience, phénomène que Teilhard appelle « le Réfléchi ». Il voyait l’humanité prendre progressivement conscience d’elle-même et de ses possibilités sur une terre rendue de plus en plus petite sous l’effet de la croissance d’une population humaine toujours plus serrée sur elle-même, donc plus « échauffée » psychiquement, donc plus consciente d’elle-même. Si l’on a pu rapprocher son concept de « planétisation » de la Mondialisation, on peut aussi opposer le Mondialisme destructeur avec l’émergence d’une nouvelle Conscience Globale constructrice et libératrice.&lt;br /&gt;Selon Marc Halévy-van Keymeulen (www.Noetique.eu) “La noosphère est définie comme le monde des idées, des “eidos” qui sont les formes, il ne s’agit pas du tout du monde des Idées de Platon, il s’agit même de son radical contraire.&lt;br /&gt;Les idées noétiques ne sont ni immuables, ni absolues, ni a-priori&lt;br /&gt;Elles ne sont pas immuables parce qu’elles sont vivantes, parce qu’elles naissent, vivent et meurent au gré des paradigmes ou, simplement, des interprétations successives qu’on leur donne à chaque visite.&lt;br /&gt;Elles ne sont pas absolues parce qu’elles ne vivent qu’en relation avec d’autres idées au sein de systèmes et de réseaux complexes et évolutifs, au fil des connexions qu’elles établiront ou perdront avec d’autres idées.&lt;br /&gt;Elles ne sont pas a-priori puisqu’elles émergent peu à peu, émanations successives du processus pensant, du processus noétique créateur d’idées.&lt;br /&gt;La Noosphère est le lieu d’une dynamique, d’une fermentation créative permanente se nourrissant à la fois des vécus bruts venant des couches inférieures et des opérations d’association et de structuration appliquées aux idées elles-mêmes.&lt;br /&gt;Ces opérations sont de multiples natures et leur étude est précisément l’objet de la noétique qui, ainsi, s’incorpore les études neurobiologiques et les techniques de créativité.&lt;br /&gt;L’idée comme être immatériel : elle est effectivement abstraite, dématérialisée, informationnelle, mais cela ne signifie nullement qu’il faille sombrer dans les dualismes anciens qui séparaient ontologiquement la Matière et l’Esprit ; il ne s’agit nullement de cela car il ne peut y avoir d’idée sans support pour l’exprimer et la mémoriser, sans cerveau pour la penser et la créer. La noosphère est souchée sur le monde matériel, enracinée en lui comme l’arbre dans le sol ; elle y puise sa “nourriture” dans les cerveaux humains, ces systèmes neurobiologiques bourrés de molécules, d’atomes et d’énergie, bourrés d’archétypes et de présupposés acquis.&lt;br /&gt;L’Esprit est de la Matière spiritualisée, comme dirait Teilhard de Chardin, de la Matière en voie de spiritualisation, une étape dans le processus cosmique de complexification. Mais il n’y a là aucune séparation du monde en deux mondes étanchément distincts. Ce point est capital parce qu’il s’oppose radicalement à tout platonisme, à tout idéalisme : même s’il y a effectivement saut de complexité et passage à un mode d’être radicalement autre, il y a continuité ontologique au sein de l’Être.&lt;br /&gt;L’Esprit émane de la Matière comme la Matière émane de l’Energie, sans qu’il y ait rupture.&lt;br /&gt;Bien plus, métaphysiquement, toute l’histoire de la complexification cosmique indique que l’émergence de chaque nouvelle couche, de chaque nouveau saut de complexité, de chaque échelon de l’échelle cosmique, ne fait qu’activer des potentialités déjà présentes, mais latentes.&lt;br /&gt;Il a fallu que la sociosphère élabore des langages suffisamment développés pour qu’apparaisse l’embryon de la noosphère, l’embryon de l’Esprit, mais l’Esprit était déjà intensément présent dans l’Energie et la Matière et la Vie qui lui ont permis de s’actualiser.&lt;br /&gt;L’EMERGENCE D’UNE NOUVELLE HUMANITE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme, après s’être libéré des dangers de la Nature sauvage, a désormais la possibilité de se libèrer, de l’emprise de la Machine (emblème et modèle mécaniste de la Modernité) et de l’Objet (emblème de la société mercantile de la consommation) pour entrer dans l’ère de la connaissance et de la pensée créative.&lt;br /&gt;“Notre société est en train de muter de l’économie matérielle (de l’objet) à l’économie immatérielle (de l’idée), de la société industrielle (de la consommation) à la société noétique (de l’intelligence), d’une structure mécaniste (hiérarchie) à une structure réticulée (réseau).&lt;br /&gt;L’intention moderne était la libération de l’homme. L’intention nouvelle est le dépassement de l’homme, qui n’est plus le centre du monde et doit (ré) apprendre à vivre avec la (sa) nature.” (www.Noetique.eu)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette révolution noétique induit déjà des changements comportementaux et sociaux fondamentaux. C’est ce que les sociologues américains Paul Ray et Sherry Anderson ont appelé : L’Émergence des créatifs culturels (Ed. Yves Michel – 2001). En deux mots, hors de la bipolarité classique entre « modernistes » (tenants du progrès technologique, de la consommation effrénée et de l’euphorie hédoniste) et « traditionalistes » (tenants du « bon vieux temps » et de toutes les nostalgies morales, idéologiques et religieuses), les enquêtes menées montrent la montée d’une troisième force (qui représente entre 25 et 30% des populations adultes aux États-Unis et en Europe). Cette troisième force, les créatifs culturels, déploie une conception du monde et de la vie qui, probablement, deviendra bientôt dominante.&lt;br /&gt;On y trouve les valeurs principales suivantes : autonomie sociale, respect actif de la nature et de l’environnement, spiritualité libre, accomplissement de soi, défiance politique (leur devise serait : ni à gauche, ni à droite, mais en avant ! Ou, de façon positive: en avant marche !, multi-activités et multi-appartenances, nomadismes , solidarités sélectives, désurbanisation, médecines douces et diététiques étudiées, réhabilitation du corps, réactivation du “cerveau droit” en plus du “cerveau gauche”, etc…&lt;br /&gt;Le monde des hommes est imparfait, provisoire, insatisfaisant …&lt;br /&gt;Selon Marc Halévy-van Keymeulen (www.Noetique.eu), “tous les utopistes, tous les révolutionnaires, tous les idéalistes depuis longtemps ont cherché à le transformer … non seulement sans succès, mais souvent en engendrant le pire : la souffrance, la douleur, la torture des chairs et des âmes, les prisons, la violence, la misère et la mort. &lt;br /&gt;Il ne s’agit plus de refaire le monde.&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de parfaire le monde des hommes, mais de le dépasser.&lt;br /&gt;Le dépasser … ni le nier, ni le renier, ni le fuir …&lt;br /&gt;Il s’agit de construire un nouveau monde non à la place du monde humain, mais au-dessus de lui.&lt;br /&gt;Comme l’arbre pousse de la terre, sur la terre mais hors de la terre.&lt;br /&gt;Il s’agit d’induire une émergence nouvelle.&lt;br /&gt;Il s’agit de faire germer un autre monde à partir de ce monde-ci, ni contre lui, ni en lui, ni pour lui, mais au-delà de lui.&lt;br /&gt;La noosphère surgit et émane de la sociosphère en la dépassant, en prenant son envol en d’autres espaces, selon d’autres structures, selon de nouvelles modalités.&lt;br /&gt;Ni coupure, ni césure, ni rupture.&lt;br /&gt;Continuité absolue dans la différence absolue.&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de réinventer le monde.&lt;br /&gt;Il s’agit d’inventer de nouveaux espaces et de nouveaux temps.”&lt;br /&gt;L’Expérience Ultime a déjà commencé, le saut quantique dans la conscience humaine est sur le point de se produire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-6698437031358916225?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/6698437031358916225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/6698437031358916225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2010/07/la-noetique.html' title='La noétique'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-txEVzh8mgnU/Ty6vhm4mMzI/AAAAAAAAAWA/FYwgjblpp1g/s72-c/Hand.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-6425544470801500434</id><published>2008-02-06T01:32:00.000-08:00</published><updated>2012-02-05T08:36:47.078-08:00</updated><title type='text'>Du Nouveau Sur la "Cosmo Genese"</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-I34EuDppQuw/Ty6wDM6cZtI/AAAAAAAAAWM/DHwVdFQefj4/s1600/Fireworks%2B1.bmp" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://1.bp.blogspot.com/-I34EuDppQuw/Ty6wDM6cZtI/AAAAAAAAAWM/DHwVdFQefj4/s320/Fireworks%2B1.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une mystérieuse énergie sombre remplit la totalité de l’Univers, et fournit une force répulsive qui compense la force d’attraction et le freinage gravitationnel qui, sans elle, ramènerait à terme la totalité de la matière en un point, "bouclant la boucle" avec le Big bang.&lt;br /&gt;- D’autres dimensions actuellement inconnues doivent être ajoutées à l’Univers connu, avec pour effet de modifier la théorie de la gravitation et de l’accorder avec l’observation.&lt;br /&gt;Scanner l’Univers !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La technique utilisée fait appel à une propriété bien connue : le déplacement des galaxies résulte non seulement de l’expansion globale de l’Univers, mais aussi des perturbations locales induites par la matière présente dans leur environnement.Grâce à la mesure des vitesses d’un très grand nombre de galaxies, la structure en trois dimensions d’une part importante de l’Univers lointain a pu être reconstituée très précisément. Les positions des galaxies et leur évolution dans le temps peuvent révéler des distorsions, très légères mais significatives par rapport à leur déplacement global. Dans son ensemble, cette observation est un moyen efficace de tester la nature de l’énergie sombre.&lt;br /&gt;Image tirée d'une simulation numérique de la formation des grandes structures de l'Univers montrant un échantillon de 100 millions d'années-lumière de côté et le résultat du mouvement des galaxies glissant vers la plus grande concentration de masse au centre. Les couleurs mettent en évidence la densité de la masse de chaque zone, les régions les plus denses apparaissant en rouge. Les lignes jaunes indiquent direction et vitesse des galaxies. On peut ainsi mesurer le taux de croissance de la structure centrale, dépendant d’un subtil équilibre entre matière sombre, énergie sombre et expansion de l'Univers. Crédit : ESO - Klaus Dolag and the VVDS team&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-6425544470801500434?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/6425544470801500434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/6425544470801500434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2008/02/du-nouveau-sur-la-cosmo-genese.html' title='Du Nouveau Sur la &quot;Cosmo Genese&quot;'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-I34EuDppQuw/Ty6wDM6cZtI/AAAAAAAAAWM/DHwVdFQefj4/s72-c/Fireworks%2B1.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-490313833817648600</id><published>2007-10-18T06:59:00.001-07:00</published><updated>2012-02-05T08:38:43.497-08:00</updated><title type='text'>L'EQUILIBRE UNIVERSEL</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-m0fbmOrhuvk/Ty6whTFP_3I/AAAAAAAAAWY/RV-OWKRaQM4/s1600/Rose.bmp" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://1.bp.blogspot.com/-m0fbmOrhuvk/Ty6whTFP_3I/AAAAAAAAAWY/RV-OWKRaQM4/s320/Rose.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une loi fondamentale domine et régit l'Univers : la loi d'équilibre.&lt;br /&gt;La création a réalisé la fragmentation de l'Un dans le Multiple, le passage de l'homogène à l'hétérogène, l'enchaînement de la liberté au sein de la nécessité. Mais le multiple s'anéantirait dans une infinie division si ses atomes ne s'opposaient les uns aux autres pour se grouper en un tout synthétique ; l'hétérogène demeurerait un chaos si l'esprit de vie ne l'organisait la nécessités s’affirmerait par une contre-action désordonnée et diabolique si les lois naturelles ne la revêtaient de leur régulière magnificence. Sans équilibre, il ne saurait exister ni vie, ni progrès, ni harmonie.&lt;br /&gt;La puissance ordonnatrice du Monde est le souffle de l'Esprit sur les grandes eaux. Séparant les eaux supérieures d'avec les inférieures, il fait s'opposer les forces aux forces et, au sein de l'éternel mouvement, naissent des Points fixes, équilibrés, qui deviennent les foyers du tourbillon vital, les centres d'organisation de la substance. Sur les résultantes invariables des énergies en conflit, la matière se modèle en formes régulières. Par le jeu de l'attraction et de la répulsion, les atomes se groupent selon des proportions définies pour former des êtres et des mondes. La Création remonte, en une amoureuse, assomption, vers l'Unité, son origine,- vers Incréé, sa fin, - vers le Principe équilibrant, sa raison d'être. Toute vie est un équilibre créateur, toute mort ou disparition d'une forme est une rupture d'équilibre.&lt;br /&gt;Enfermé dans l'Univers au sein duquel il agit a la manière d'un ferment, libre par son origine spirituelle, borné par son enveloppement matériel, l'homme a reçu le pouvoir de modifier l'équilibre du monde dont sa chair et son âme doivent cependant subir la loi. Ainsi le veut la contradiction de sa double nature de roi et d'esclave, de créateur et de créature, d'être spirituel et d'animal. Il doit harmoniser toutes les puissances cosmiques en lui-même avant de retrouver la place centrale qui lui est assignée dans l'harmonie du Cosmos. Il doit réaliser, par l'effort et par la souffrance, l'équilibre dans toutes les parties de son être avant de commander à la nature d'un verbe souverain.&lt;br /&gt;L'enfant apprend bientôt qu'il se blesse en frappant un mur du poing. La douleur est le premier maître, qui lui révèle les arcanes de l'équilibre et lui montre que toute action provoque une égale réaction.&lt;br /&gt;L'homme saura plus tard tirer de cette observation les principes de la mécanique et de la physique. Il en déduira la féroce loi du talion , « oeil pour oeil, dent pour dent », s'efforcera de créer le droit qui est une formule d'équilibre social. Mais combien faudra-t-il de siècles pour qu'il découvre que la même norme régit aussi les phénomènes moraux, qu'une passion évoque une douleur, qu'un crime appelle une expiation, qu’une mauvaise pensée engendre un mauvais destin ? Un jour, cependant, sa vue mieux assurée le fera lire au grand livre de Doit et Avoir que tient la Nature, où se trouvent inscrits et totalisés les mérites de toutes ses actions.&lt;br /&gt;L'homme alors saura que ses méfaits, ses erreurs et ses révoltes, qui troublent autour de lui l'équilibre universel, font souffrir les autres êtres et dérangent l'harmonie du monde, retombent aussitôt sur sa tête et déchaînent l'anarchie dans tout son être, en faisant son corps plus faible, son cœur plus lâche et sa raison plus folle. Son impuissance et son désordre s'aggraveraient ainsi sans cesse d'eux-mêmes, par le renforcement alternatif de la cause et de l'effet, si l'Adam déchu ne découvrait en lui, du fond de son désespoir, le point fixe et immuable de l'étincelle divine, s'il ne se reconnaissait à sa lumière, s'il n'équilibrait ses facultés autour d'elle ; pour faire rayonner dans le monde physique et dans le monde social, l'harmonie enfin conquise par le moi individuel.&lt;br /&gt;Equilibre de l'individu, équilibre de l'individu et du monde, équilibre de l'individu et de la société, tels sont les trois aspects sous lesquels une même loi s'offre aux méditations humaines.&lt;br /&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-490313833817648600?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/490313833817648600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/490313833817648600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2007/10/lequilibre-universel-une-loi.html' title='L&apos;EQUILIBRE UNIVERSEL'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-m0fbmOrhuvk/Ty6whTFP_3I/AAAAAAAAAWY/RV-OWKRaQM4/s72-c/Rose.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-79449390357688411</id><published>2007-10-18T02:22:00.000-07:00</published><updated>2012-02-05T08:41:46.896-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Que s&apos;est-il passé avant le Big Bang ?'/><title type='text'>Que s'est-il passé avant le Big Bang ?</title><content type='html'>&lt;a /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mSorZ5lDd0M/Ty6xO7ti-rI/AAAAAAAAAWw/wUg6vL8kni4/s1600/Dragon.bmp" imageanchor="1" style="clear:left; float:left;margin-right:1em; margin-bottom:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://2.bp.blogspot.com/-mSorZ5lDd0M/Ty6xO7ti-rI/AAAAAAAAAWw/wUg6vL8kni4/s320/Dragon.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Que s'est-il passé avant le Big Bang ?Avec la physique actuelle, nous ne pouvons pas décrire les tout premiers instants de l'Univers. Nous ne connaissons rien des lois qui régissent le comportement de l'espace-temps et de la matière jusqu'à 10-43s après le Big Bang, et nous connaissons assez mal les phénomènes qui se passent dans le premier millionième de seconde (en fait, tant que les énergies mises en jeu sont nettement supérieures à celles que nous pouvons mettre en œuvre sur Terre dans les accélérateurs de particules).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, les notions d'espace et de temps n'ont plus de sens dans ces tout premiers instants de l'Univers. D'une certaine manière, on peut dire que le temps commence avec le Big Bang. Parler d'avant le Big Bang n'a donc pas de sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y aura-t-il un Big Crunch ? Est-ce que l'expansion de l'Univers s'arrêtera, et l'Univers connaîtra-t-il alors une nouvelle phase de densité et de température extrêmement élevées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où s'est passé le Big Bang ?(Variante : dans quelle constellation a eu lieu le Big Bang ?) Le Big Bang est un évènement qui a affecté l'ensemble de l'Univers, du moins de l'Univers observable. Contrairement à ce qu'on lit souvent, il ne s'agit pas d'une gigantesque explosion qui se serait produite quelque part dans l'Univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Big Bang a eu lieu partout, puisque c'est lui qui a créé l'espace, qui n'existait pas avant. Le rayonnement cosmologique, fossile de cette époque très chaude et très dense, nous provient d'ailleurs de toutes les directions du ciel à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Univers est-il infini ?Le Big Bang s'est produit il y a environ 14 milliards d'années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne pouvons donc observer que les objets dont la lumière a mis moins de 14 milliards d'années à venir jusqu'à nous : c'est l'Univers observable. Impossible de savoir quoi que ce soit de ce qui pourrait exister "au-delà", et qui ne pourra se dévoiler peu à peu qu'au fur et à mesure que la lumière nous arrivera. L'Univers observable a donc une taille finie, mais cela ne signifie pas que l'Univers lui-même a une taille finie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quoi a lieu l'expansion de l'Univers ?Cette question est sans doute due à l'analogie souvent utilisée pour illustrer l'expansion de l'Univers, celle d'un ballon qu'on gonfle avec des points qui représentent les galaxies. On se demande alors dans quoi l'Univers enfle. Mais il n'y a pas d'espace extérieur à l'Univers ; c'est l'Univers qui définit l'espace.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-79449390357688411?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/79449390357688411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/79449390357688411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2007/10/que-sest-il-pass-avant-le-big-bang.html' title='Que s&apos;est-il passé avant le Big Bang ?'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-mSorZ5lDd0M/Ty6xO7ti-rI/AAAAAAAAAWw/wUg6vL8kni4/s72-c/Dragon.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-5070647640804668593</id><published>2007-05-19T01:45:00.000-07:00</published><updated>2012-02-05T08:46:37.101-08:00</updated><title type='text'>Vie un'histoire infinie ....</title><content type='html'>&lt;div&gt;Vie un’ histoire infinie…..Rien, absolument rien,  Big-Bang ! Et  puis ?… La vie et de celle-ci l’homme surgit et de l’homme… Dans ça « précaire » évolution…. Ou donc l’on aboutit ?… Conscience ! Savoir ! Pouvoir ! De plus en Plus ! … Et Puis ? Peut l’homme reconstruire la Vie ? Peut-il relancer et rétablir tous ce qu’il à détruit ? Envie de vie …Envie de Vie … Le pouvoir concentré dans la volonté infinie de celui qui « Aime » la VIE … Déclenche la VIE ! Big-Bang .. C’est repartis …..&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-5070647640804668593?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/5070647640804668593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/5070647640804668593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2007/05/vie-unhistoire-infinie.html' title='Vie un&apos;histoire infinie ....'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-4233175666568775024</id><published>2007-04-27T02:31:00.000-07:00</published><updated>2012-02-05T08:53:00.429-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hSN4TOyl9HE/Ty6z1BeflGI/AAAAAAAAAXU/qjpkXJBvRBY/s1600/Traj73004_helio_ecldto_52005.jpg" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="237" width="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-hSN4TOyl9HE/Ty6z1BeflGI/AAAAAAAAAXU/qjpkXJBvRBY/s320/Traj73004_helio_ecldto_52005.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;1) Le néant, l’absolument rien universellement présent c’est une certitude !&lt;br /&gt;2) Le néant, extrême, parfait, pur, ne peut pas être, c’est une condition naturellement impossible !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Des agitations, des singularités, emplissent ce presque néant, ce presque rien, universel. Se sont des agitations de rien, des interférences de se substrat universel dans son incapacité d’être parfaitement, absolument RIEN C’est le milieu enrichi (dopé) origine de vie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nait le stade initial :&lt;br /&gt;Les interférences tout aussi naturellement s’unissent, se cumulent, le milieu support fléchit, les premières dépressions s’établissent….Ces concentrations d’agitations du « rien » vont lentement se fondre, ce « concentrer » les dépressions de plus en plus profondes, attirent (premiers effets gravifiques) de plus en plus et concentrent de plus en plus leurs coercition augmente inexorablement. Les premières ultra-micro masses se constituent les dépressions a ce stade sont tellement profondes, l’étirement de ce milieu universel est en limite de « déchirement », le « colle d’admission » des « interférences du rien » de plus en plus réduit… Ce sac « gravifique » se ultra-micro-vortex, soudain s’auto isole (par étranglement du col d’admission) la tension de ce fil, ce cordon ombilical avec son milieu diffus d’où il s’alimente, soudain se romps… Et c’est une pluie universelle, les premières gouttes de « proto matière » (isotopes) se détachent et précipitent, naissent la vitesse, le temps, naissent les premières déformations de cet espace uniforme originellement, naissent les premières relations de masse-vitesse, les premiers échanges d’énergie, osmose avec le milieu traversé, les premières attractions et répulsions, le premier électron qui se joint au noyau, la première combinaison noyau électron hydrogènes, deutériums etc. …..La vie commence son envol fantastique, « L’Hydrogènese » (hydro ὕδωρ (hudôr), « eau » et γεννᾰν (gennen), « engendrer » ) CE MIRACLE VIVANT ! Nous le suivrons pas à pas des premiers noyaux aux transformations innombrables, l’énergie et la lumière, les échanges immuablement parfaits entre matière et énergie tic –tac , tic tac …le temps, les évolutions… TIC - TAC…. L’EVOLUTION !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-4233175666568775024?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/4233175666568775024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/4233175666568775024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2007/04/1-le-nant-labsolument-rien.html' title=''/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-hSN4TOyl9HE/Ty6z1BeflGI/AAAAAAAAAXU/qjpkXJBvRBY/s72-c/Traj73004_helio_ecldto_52005.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6344669351528962558.post-4195823684253402396</id><published>2007-04-24T00:28:00.000-07:00</published><updated>2012-02-05T08:56:28.806-08:00</updated><title type='text'>Energie…Matière…Energie …..tic..tac ..</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-6fpBvbLys00/Ty60sSjW30I/AAAAAAAAAXs/l9wxW0bXcN8/s1600/Women.bmp" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="96" width="96" src="http://4.bp.blogspot.com/-6fpBvbLys00/Ty60sSjW30I/AAAAAAAAAXs/l9wxW0bXcN8/s320/Women.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Energie…Matière…Energie …..tic..tac ..Tic…Tac .. Le temps, qui nous sépare du premier instant ou « Big…Bang » L’immense conversion en énergie, Le néant s’enflamme, La barrière du temps est franchie. La matière convertie en énergie prend conscience d’elle-même… La conscience se répand dans l’univers ….Nait la Vie !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6344669351528962558-4195823684253402396?l=cemiraclevivant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/4195823684253402396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6344669351528962558/posts/default/4195823684253402396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cemiraclevivant.blogspot.com/2007/04/energiematireenergie-tictac.html' title='Energie…Matière…Energie …..tic..tac ..'/><author><name>CE MIRACLE VIVANT</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15095641703247126076</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-6fpBvbLys00/Ty60sSjW30I/AAAAAAAAAXs/l9wxW0bXcN8/s72-c/Women.bmp' height='72' width='72'/></entry></feed>
